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Etablissement de la CNIB: L'UPC plaide pour une subvention de l'Etat

La crise sécuritaire qui secoue notre pays depuis quatre ans, entraine des défis de type nouveau. Sont de ceux-là, la mise en place d’un état civil moderne à même d’identifier nos citoyens pour une meilleure protection civile.
En outre, au regard des enjeux et défis sécuritaires du moment, il est urgent et important que chaque citoyen puisse être identifié afin de circuler librement et de vaquer à ses occupations.
Les années 2018 et 2019 sont marquées par la recrudescence des attaques terroristes dans plusieurs régions du pays (Sahel, Est, Centre-nord, Boucle du Mouhoun), ainsi que des conflits communautaires (Yirgou et Arbinda).
Ces conflits d’un genre nouveau ont obligé les populations à abandonner leurs domiciles souvent sans rien prendre, car le temps n’a suffi que pour sauver leur vie.
Ainsi, un nombre important de déplacés se retrouvent dans des grands centres où la sécurité est plus ou moins garantie.
Cette situation inattendue provoque un déséquilibre économique et social à tous les niveaux, car les familles d’accueil, elles-mêmes peinent à subvenir à leurs besoins. D’où le nombre élevé d’indigents (déplacés et familles hôtes des déplacés).
C’est pourquoi l’UPC lance un appel à tous les Burkinabé pour un élan de solidarité agissante. Qui pour des vivres, qui pour des vêtements, qui pour des divers, et ensemble nous vaincrons.
L’UPC appelle le Gouvernement qui, dans ses prérogatives de recherche des solutions idoines, doit tout mettre en œuvre pour alléger les peines des citoyens dont le niveau de vie est sans cesse en baisse.
Il s’agit de veiller par exemple à mettre en place un fichier fiable d’état-civil pour l’identification de nos citoyens en ces temps dits modernes.
Pour ce faire, et tenant compte du contexte sécuritaire actuel, le Gouvernement doit subventionner l’établissement des cartes nationales d’identité (CNIB), outil essentiel et fondamental pour circuler librement et exécuter les tâches y afférentes.
En effet, le montant actuel de 2.500 Francs CFA pour établir une CNIB est loin d’être supportable par beaucoup de ménages pour qui s’assurer un plat journalier est un véritable combat.
C’est pourquoi l’UPC suggère une contribution de 500 Francs CFA par personne voulant établir ce précieux document.
En tout état de cause, si rien n’est fait, même les élections qui se préparent à grande pompe connaîtront un faible engouement pour ne pas dire qu’elles risquent d’être sans intérêt.
Le Gouvernement, en rendant la CNIB accessible et disponible pour toutes et tous, met les citoyens sur le même pied d’égalité ; riches comme pauvres peuvent s’en prévaloir et boire à la même table.

Ouagadougou, le 24 septembre 2019
Pour le Bureau exécutif central de l’UPC,
Le 4ème Vice-Président
Amadou Diemdioda DICKO
Commandeur de l’Ordre national

 

Le Parti

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